Friday, September 12, 2008

SUICIDE COLLECTIF CHEZ LES JUIFS A MASSADA

Ancienne forteresse montagneuse, Masada ("forteresse" en hébreu) fut le dernier refuge de la secte des Zélotes. La forteresse domine de 400 metres la rive droite de la mer Morte. Selon l'historien juif Josephus, Masada fut fortifiée pour la premiere fois au cours du 2eme ou 1er siecle avant JC. Entre 37 et 31, Hérode alors roi (appointé par les Romains) de Judée et détesté par son peuple fortifia les défenses des décennies précédentes, y construisit deux palais richement décorés, une maison de bains publics, un réseau d'aqueducs et une ceinture de murs renforcés. La légende veut qu'il concut Masada comme un refuge contre la haine et la colere de ses sujets.

En 66 AD, la rébellion anti-romaine éclate en Judée et les Zélotes, une secte intégriste des Pharisiens, occupe la forteresse et massacre sa garnison romaine. Masada restera sous controle juif jusqu'en 73, date a laquelle les 15.000 soldats de la Xeme légion romaine attaquent le fort, construisent une rampe d'acces avec l'aide de prisonniers de guerre juifs et sont sur le point de s'en emparer lorsque ses 1000 occupants, a la derniere minute, choisissent de commettre un suicide collectif plutot que de tomber sous le joug romain.

Seulement deux femmes et cinq enfants échapperent au massacre en se cachant et ont pu ainsi témoigner du sort héroique et de l'histoire tragique de Masada a la postérité. La plupart des archéologues pensent que le siege de Masada dura plusieurs mois, d'autres estiment que tout fut joué en quelques semaines. L'assaut romain fut ordonné par le Gouverneur Flavius Silva, alors répondant a l'empereur Titus.

Mis a jour de 1963 a 1965 par Yigael Yadin et une équipe internationale d'archéologues volontaires, le site de Masada est devenu une attraction touristique majeure et un lieu sacré de l'histoire juive. Des fragments de poterie présumés avoir appartenus a la forteresse sont toujours mis en vente en Israel et l'auteur de ces lignes en a meme vendus (authentifiés) sur e-Bay. De nos jours,la forteresse est accédée par un téléphérique construit par les Suisses.

D'aucuns prétendent que cet épisode de l'histoire juive n'est qu'un mythe de plus.


Thursday, September 11, 2008

WILLIAM HEARST OU L'EMPIRE DU MAL

Un autre enfant de salaud dans la presse

William Randolph Hearst est le nom d’un multimillionnaire qui aida les nazis dans leur guerre psychologique contre l’Union soviétique. Hearst était un très grand patron de presse américain, connu comme le ‘père’ de ce qu’on appelle la « yellow press », la presse à sensation. William Hearst avait commencé sa carrière comme rédacteur en chef en 1885, lorsque son père, George Hearst, un millionnaire de l’industrie minière, sénateur et propriétaire de journaux lui-même, le nomma à la tête du San Francisco Daily Examiner.

Ce fut aussi le début de l’empire de presse de Hearst, un empire qui influença énormément la vie quotidienne et la pensée des Nord-américains. Après la mort de son père, il vendit toutes les parts de l’industrie minière dont il avait hérité et commença à investir dans le monde de la presse. Son premier achat fut le New York Morning Journal, un vieux journal que Hearst transforma complètement pour en faire un journal à ragots. Il achetait ces histoires à n’importe quel prix, et lorsqu’il n’y avait pas assez d’atrocités ou de crimes à raconter, ses chers journalistes et photographes les ‘arrangeaient’ à leur sauce. C’est ce qui caractérise la « presse jaune » : des mensonges et des atrocités « arrangés » et servis comme vraies.

Ces mensonges firent de Hearst un millionnaire et un personnage très important dans le monde de la presse. En 1935, il était devenu un des hommes les plus riches de la planète et sa fortune était estimée à 200 millions de dollars. Après la vente du Morning Journal, Hearst se mit à acheter et à fonder des journaux quotidiens et hebdomadaires à travers tous les Etats-Unis. Dans les années 40, Hearst possédait 25 quotidiens, 24 hebdomadaires, 12 stations de radio, 2 agences de presse, une entreprise fournissant des faits-divers pour les films, la compagnie de cinéma Cosmopolitan, et beaucoup d’autres choses encore. En 1948, il acheta une des premières chaînes de télévision américaine, BWA, à Baltimore. Les journaux de Hearst se vendaient à 13 millions d’exemplaires chaque jour et avaient 40 millions de lecteurs.

Près d’un tiers de la population adulte américaine lisait chaque jour un journal de Hearst. En plus, des millions de gens à travers le monde recevaient des informations de la presse de Hearst via ses agences de presse, ses films et ses journaux, traduits et publiés en gros tirage dans le monde. Les chiffres cités montrent combien l’empire de Hearst eut le pouvoir d’influencer la politique américaine, et de là, la politique dans le monde, pendant de très longues années. Sa presse refusa par exemple pendant longtemps que les Etats-Unis entrent dans la Seconde Guerre Mondiale du côté de l’Union soviétique. Elle soutint plus tard le Maccarthysme, la chasse aux sorcières anticommuniste dans les années 50.

La conception du monde de William Hearst était ultra-conservatrice, nationaliste et anticommuniste. Sa politique était à l’extrême droite. En 1934, il voyagea en Allemagne et fut reçu comme un invité et un ami par Hitler. Après son voyage, les journaux de Hearst devinrent encore plus réactionnaires, publiant toujours plus d’articles contre le socialisme, contre l’Union soviétique et contre Staline en particulier. Hearst tenta aussi de servir directement la propagande nazie en publiant une série d’articles de Goering, le bras droit d’Hitler. Les protestations de beaucoup de lecteurs, néanmoins, le força à arrêter la publication de ces articles et de les retirer de la circulation.

Après la visite à Hitler, la presse à sensation de Hearst fut remplit de « révélations » sur les terribles évènements qui se produisaient en Union soviétique : meurtres, génocide, esclavage, débauche des dirigeants et misère du peuple, tous cela faisant quotidiennement les gros titres. La matière était fournie par la Gestapo, la police politique nazie. Sur la première page des journaux apparaissaient souvent des caricatures et des photos trafiquées d’Union soviétique, avec par exemple Staline, caricaturé en criminel avec un couteau dans les mains. N’oublions pas que ces articles étaient lus chaque jour par 40 millions de personnes aux Etats-Unis et des millions d’autres à travers le monde !

Note du Webmaster : Toute ressemblance avec un personnage de la presse existant, dont le prénom serait Rupert, est une pure coincidence

LA GRIPPE ESPAGNOLE DE 1918 SERAIT AMERICAINE

Apparue en février 1918 en Chine (Canton), puis dans les camps militaires aux U.S.A, elle suivit l'armée américaine en Europe. D'après certains, l'introduction aux USA aurait été provoquée par l'immigration importante en provenance de Chine. Mais en fait, les premiers cas de l'épidémie ont été détectés en Caroline du Sud, ce qui fait que d'autres chercheurs pensent que cette grippe est d'origine américaine, et non pas chinoise.

La 1° phase (été 1918) clouait le malade au lit 3 jours. L'introduction en Europe par l'armée américaine a eu lieu à Bordeaux en avril 1918. En avril et mai, cette épidémie s'est propagée au sein des forces armées, et s'est étendue en Italie et en Espagne. C'est lorsque l'épidémie toucha l'Espagne que l'on comprit que l'épidémie était d'importance, d'où le nom de 'grippe espagnole'. De là, elle s'étendit à l'Europe entière, puis dans les colonies européennes.

La 2° (automne 1918) et la 3° (janvier 1919) tuaient en 3 jours. L'introduction de la 2ème vague en Europe a eu lieu à Brest. Elle était caractérisée par un virus tuant 10 fois plus de personnes que la première vague et s'est rapidement étendue à l'Europe. De là, elle s'étendit dans les colonies européennes.

On est estime que 50% de la population mondiale a été infectée. 25% de la population mondiale a présenté des symptômes. Les chiffres d'estimation de nombre total de morts dans le monde oscillent entre 20 et 50 milions selon les chercheurs, le consensus étant d'environ 30 millions dont 408 180 en France : 25% de la population d'Alaska et des Samoa a été décimée par cette épidémie.

Contrairement aux autres épidémies qui tuent les personnes agées, celle-ci a tué majoritairement les individus de 20 a 40 ans. Le symptôme unique à la grippe espagnole était qu'elle provoquait une bronchite / bronchiolite si sévère qu'elle provoquait la mort par suffocation.

Thursday, September 4, 2008

LAWRENCE OF ARABIA : AMI DES ARABES ?

Dans un mémorandum, destiné à Sir Edouard Gret,
ministre britannique des Affaires étrangères en 1916,
Thomas Edouard Chapman, alias Laurence d'Arabie,
précisait « L'activité du Cherif Hossein semble
s'exercer à notre avantage. En effet , elle vise
nos objectifs immédiats : l'éclatement du bloc
islamique, et la défaite et le démembrement de
L'Empire Ottoman. D'ailleurs , les Etats que
(le Chérif) créerait pour remplacer les Turcs
seraient aussi inoffensifs à notre égard que la
Turquie l'était elle-même avant de devenir un jouet
des Allemands. Les arabes sont encore plus
instables que les Turcs. Si nous savons nous y
prendre, ils resteront à l'état de mosaïque
politique, un tissu de petites principautés jalouses,
incapable de cohésion ».

LE JAPON SE FERME AU XVIIEME SIECLE

A la suite de la révolte chrétienne de Kyushu (1637) contre l'autorité centrale du gouvernement de l'empereur Tokugawa Ieyasu, le pouvoir va se durcir vis à vis des étrangers. Tokugawa avait déjà expulsé les missionaires catholiques espagnols et portugais pour ne plus tolérer que les Protestants hollandais plus aptes à développer le business que la foi chrétienne.

Après la rébellion de Kyushu qui surprit le pouvoir par sa ferveur et son intensité, l'empereur prend peur et décide de frapper un grand coup. Tous les navires étrangers furent frappés d'interdiction de mouillage dans un port japonais, les navires japonais se virent interdire de faire voile vers un pays étranger et , pour faire bonne mesure, l'empereur décida d'interdire la construction de navires de haute mer. Enfin, les Japonais établis "outre-mer" se virent refuser le droit de revenir dans la mère-patrie. Ils avaient été "souillés" par des influences pernicieuses étrangères...

Le résultat de ces mesures imbéciles ne se fit pas attendre : en quelques années, le Japon cessa d'être une puissance maritime et son influence en Asie disparut totalement pour quelque 250 années.

C'est beau le pouvoir quand il est aux mains d'un imbécile xénophobe. LA dynastie Tokugawa règnera de 1600 à 1868, condamnant le Japon à l'obscurité et au Confucianisme le plus strict. C'est au cours de cette période que les Japonais vont devenir ce troupeau d'individus passifs, constamment surveillés par une police secrète vicieuse et endoctrinés dans l'idée que les classes marchandes et industrieuses sont la lie de la société.

Thursday, August 14, 2008

PIE XII VOEUX DE NOEL 1942

  • Dans son message de Noel, le Pape énonce le voeu de "la fin des combats en faveur de toutes les victimes de la guerre." Il poursuit : "Ce voeu, l'humanité le doit aux centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, et parfois pour le seul fait de leur nationalité ou de leur race, ont été vouées à la mort ou à une extermination progressive."

    Les Alliés jugèrent cette condamnation du Nazisme bien faible mais les Allemands ne s'y trompèrent pas. Analysant le discours du Pape, le service de sécurité du Reich en conclut : "Il (le Pape) accuse virtuellement le peuple allemand d'injustice envers les Juifs et il se fait le porte-parole des Juifs, criminels de guerre."

  • Pour sa part, l'historien juif Pinchas Lapide a estimé que les interventions du Saint Siège avaient sauvé du massacre quelque 800.000 juifs.

Tuesday, August 12, 2008

ST AUGUSTIN, CE GRAND CRETIN

Saint Augustin, père de l'Eglise, mena un combat douteux contre les Chrétiens non orthodoxes d'Afrique du Nord.

Les "Circoncellions" étaient des hérétiques donatistes africains, réunis en bandes armées afin de résister à l'orthodoxie chrétienne que l'empereur Constantin voulait imposer par la force et la persécution. Cette "guerre de religion" qui ensanglanta l'Afrique du Nord au début du IVe siècle, puis encore au début du siècle suivant, se doubla d'une révolte paysanne, d'un genre de "jacquerie".
En effet, ces "maquis" d'hérétiques armés recrutaient surtout parmi les paysans sans terre, ruinés par l'excessive pression fiscale d'un Empire romain au bord de la banqueroute. Les Circoncellions ne constituaient donc pas à proprement parler un groupe ethnique, bien que leurs bandes fussent majoritairement composées de Maures, indigènes d'Afrique du Nord, non romanisés ou demeurés rétifs à toute romanisation.

Constantin s'étant résigné à apaiser le conflit donatiste, un modus vivendi précaire s'installa tant bien que mal entre les deux Églises chrétiennes d'Afrique du Nord, l'orthodoxe et l'hérétique. Mais au début du Ve siècle, la crise donatiste, avec en corollaire, les troubles socio-religieux causés par les Circoncellions, fut réactivée du fait du l'intervention de saint Augustin qui entra dans ce débat théologique des plus sensibles avec la délicatesse feutrée d'un éléphant dans un magasin de porcelaines.

En 411, le célèbre évêque d'Hippone réunit à Carthage un concile qui précisa à nouveau que l'efficacité des sacrements ne dépendait pas du prêtre : il suffisait que celui-ci se réclame de l'évêque de Rome pour que les cieux s'ouvrissent à sa prière. Par cette déclaration, les évêques carthaginois reconnaissaient implicitement une certaine primauté du pape, qui dût en être ravi.

L'assemblée de Carthage constata également l'échec des méthodes douces pour vaincre l'hérésie. Et de fait, il semble bien qu'à cette époque, l'église donatiste, qui s'appelait elle-même "l'église des Saints", comptait plus de fidèles que l'orthodoxe. En outre, la médiation du pape était superflue, car le Siège romain avait déjà condamné la doctrine pernicieuse à de multiples reprises, et cela n'avait servi à rien. Il ne restait donc plus à Augustin qu'à recommander l'intervention du bras séculier, c'est-à-dire des autorités impériales romaines.
Elles frappèrent avec rudesse : trois cents évêques hérétiques et des milliers de prêtres de rang inférieur furent dépouillés de leurs biens et exilés dans les îles de la Méditerranée. Quant à leurs ouailles, de dures sanctions furent prévues pour punir leur éventuelle obstination : le donatiste qui assistait à sa messe hérétique était condamné à une lourde amende et se voyait automatiquement privé de la citoyenneté romaine ; à la cinquième récidive, c'était la mort sur le bûcher !

Avec sa douceur évangélique coutumière, le grand saint Augustin affirma que pour supprimer entièrement "la barbare et violente hérésie des Donatistes, toute indulgence pourrait paraître plus cruelle que leur cruauté même…" (lettre 185)

Ces douces lois eurent l'effet que l'on pouvait craindre. Les hérétiques rebelles se constituèrent à nouveau en bandes armées et ravagèrent le pays. Des légions entières, qui auraient pu être utilisées plus utilement à garder l'Empire des hordes barbares, durent une nouvelle fois affronter ces "Circoncellions". Ce fut une guerre civile atroce qui ne prit fin que vingt ans plus tard quand les Vandales envahirent l'Afrique. Malgré leur sauvagerie, ces Barbares furent accueillis comme des libérateurs par les donatistes persécutés. Face à cette coalition, toute la détermination de l'armée romaine commandée par le comte Boniface s'avéra vaine.

À cause de l'intolérance des Chrétiens et de leur inextinguible passion pour les discussions absconses, la province d'Afrique, l'une des riches et des plus peuplée de l'Empire, était désormais définitivement perdue pour Rome.
Deux siècles plus tard, les Arabes n'auront aucun mal à convertir à l'Islam ces régions qui les accueilleront même en libérateurs.