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Monday, November 23, 2009

AU PAS DU COQ VERS UN CAPITALISME BRUN


Plus les jours passent, plus j'ai le sentiment que ce gouvernement ressemble à celui de Vichy, voire du Führer. On en a tous les ingrédients : autoritarisme croissant accompagné de fortes dépenses sociales, prise en main de la justice, accentuation de la main mise de l'Etat sur les secteurs-clefs de l'économie, répression policière en augmentation constante, évocation permanente du lien du sang et de la terre dans la culture et l'histoire françaises, rejet brutal de l'immigration clandestine.... Ce n'est pas encore le pas de l'oie mais cela pourrait s'appeler le pas du coq.

Bref, tout fait penser à un capitalisme "brun" à la sauce hitlérienne. Le gouvernement marche sur les pas du Front National qui tente de ne pas se laisser déborder et en rajoute de façon honteuse jusqu'à s'en prendre à cette malheureuse Ramatoulaye Yade qui avoue honnêtement qu'à 18 ans elle se sentait plus sénégalaise que française. Et d'ajouter qu'aujourd'hui, elle ne sait plus. Une précision que se garde de rapporter le FN et qui montre qu'au moins elle est honnête et nous envoie un messsage : tendre la main aux immigrés ne garantit pas leur sujétion....Mais cela ne veut pas dire non plus qu'ils nous trahiraient.

Par contre, Vichy a trahi tous les Juifs qui croyaient en la France et a même trahi beaucoup de Juifs français qui se pensaient à l'abri de la haine nazie. Au moins il n'y a pas de haine chez Ramatoulaye Yade. Et elle ne raconte de salades à personne : elle est simplement une personne honnête comme on en aimerait davantage dans ce gouvernement de faux culs et d'intégristes vendus aux puissants de ce monde derrière lesquels on trouve une Adolf en jupons (qui ment comme elle respire) dont je tairai le nom pour ne pas avoir d'ennuis mais que tout le monde connait.

Saturday, November 14, 2009

DE ADOLF HITLER A UN DEPUTE UMP

Qui a déclaré : " Avant que nous prenions le pouvoir, il n’y avait dans notre pays que le soi-disant ‘art moderne’ : chaque année un autre art moderne. Nous, nous voulons un art national d’une valeur éternelle. L’art n’est pas fondé sur le temps, une époque, un style, une année, mais uniquement sur un peuple. Et tant qu’un peuple existe, l’art est un jalon, le point stable dans les apparences fugitives. C’est l’existence et la durable prestation d’un peuple, et pour cela l’art est l’expression de l’essentiel de l’existence, un monument éternel, en soi-même l’existence et la performance."

Non ce n'est pas un député UMP, c'est Adolf Hitler, lors de l'inauguration de la Grande Exposition de l'Art allemand en 1937. Soixante dix ans plus tard, les mêmes mythes et les mêmes mensonges au nom de l'identité nationale...

Tuesday, October 14, 2008

LE MESSERSCHMITT BF 262 : PREMIER JET DE COMBAT

Année: 1944
Puissance: 2x Junkers Jumo 004B-1, -2 ou -3 axial turbojets de 8.83kN (1984lb, 989kG) de poussée statique
Envergure: 12.48 m
Long: 10.6 m
Haut: 3.84 m
Poids: vide 3,800 kg / max. 7,132 kg
Vitesse/crois.: 827km/h
Vitesse max.: 869km/h à 6,000 m
Plafond: 12,190 m
Rayon d'action : 1050 km
Armement: 4x 30mm Rheinmetal Borsig MK108 canons. Jusqu'à 1000 kg bombes

Le Messerschmitt 262 a été le premier avion à réaction opérationnel de l'histoire de l'aviation. Conçu initialement comme un intercepteur, il fut, à la demande de Hitler, utilisé comme bombardier avec les bombes fixées sous les ailes. Entré en service à l'automne 44, le Me 262 -qui volait 160 km/h plus vite que ses adversaires alliés, dut du fait de cette transformation subir un retard de production de plusieurs semaines.

Lorsqu'il put entrer en production massive, l'Allemagne nazie n'était plus en mesure d'assurer son ravitaillement, sa mise en place et sa mise en oeuvre dans les dernières batailles de la guerre de façon adéquate. Il put toutefois prendre part à certaines batailles de l'Operation Market Garden, notamment la tentative de détruire les ponts sur le Waal à Nijmegen (Hollande) entre le 25 et le 30 Septembre 1944.

NB : Les Russes avaient sorti un fighter jet dès 1942 mais des problèmes de mise au point poussèrent Staline à considérer qu'il gagnerait la guerre avec des chasseurs à hélices.

Tuesday, September 23, 2008

LETTRE DE GHANDI A HITLER DECEMBRE 1941

Cher ami,
Si je vous appelle ami, ce n'est pas du formalisme. Je ne possède pas d'ennemis. L'affaire de ma vie depuis trente-cinq ans a été de m'assurer l'amitié de toute l'humanité, sans distinction de race, de couleur ni de croyance. J'espère que vous avez le temps et le désir de savoir comment une portion importante de l'humanité qui vit sous l'influence de cette doctrine d'amitié universelle considère vos actions. Nous ne doutons pas de votre bravoure et de votre amour pour votre patrie et nous ne croyons pas que vous soyez le monstre décrit par vos adversaires.

Mais vos écrits et vos déclarations, ainsi que ceux de vos amis et admirateurs ne permettent pas de douter que beaucoup de vos actes ne soient monstrueux et attentatoires à la dignité humaine, surtout au jugement de ceux qui, comme moi, croient à l'amitié universelle. Il en est ainsi de votre humiliation de la Tchécoslovaquie, du viol de la Pologne et de l'absorption du Danemark. Je suis conscient de ce que, selon votre conception de la vie, ces spoliations sont des actes louables. Mais nous avons appris depuis l'enfance à les considérer comme des actes dégradant l'humanité. Aussi ne pouvons-nous pas souhaiter le succès de vos armes.

Mais notre position est unique. Nous résistons à l'impérialisme britannique tout autant qu'au nazisme. S'il y a une différence, c'est une différence de degré. Un cinquième de la race humaine a été mis sous la botte britannique par des moyens qui ne supportent pas l'examen. Notre résistance à cette oppression ne signifie pas que nous voulons du mal au peuple britannique. Nous cherchons à le convertir, non à le battre sur le champ de bataille. Notre révolte contre la domination britannique est désarmée. Mais que nous convertissions ou non les britanniques, nous sommes décidés à rendre leur domination impossible par la non-coopération non violente.

C'est une méthode invincible par sa nature même. Elle est basée sur le fait qu'aucun spoliateur ne peut atteindre son but sans un minimum de coopération, volontaire ou forcée de la part de sa victime. Nos maîtres peuvent avoir nos terres et nos corps, mais pas nos âmes. Ils ne peuvent avoir ces dernières qu'en exterminant tous les indiens - hommes, femmes et enfants. Il est exact que tous ne peuvent s'élever à ce degré d'héroïsme et que la force peut briser la révolte, mais ce n'est pas la question. Car si l'on peut trouver en Inde un nombre convenables d'hommes et de femmes prêts, sans aucune animosité contre les spoliateurs, à sacrifier leur vie plutôt que de ployer le genou devant eux, ils auront montré le chemin de la libération de la tyrannie violente.

Je vous prie de me croire quand j'affirme que vous trouverez un nombre inattendu de tels hommes et femmes en Inde. Ils ont reçu cette formation depuis vingt ans...Dans la technique non violente, comme je l'ai dit, la défaite n'existe pas. C'est " agir ou mourir ", sans tuer ni blesser. Elle peut être utilisée pratiquement sans argent et de toute évidence sans l'aide de la science de la destruction que vous avez poussée à une telle perfection. Je suis étonné que vous ne voyez pas qu'elle n'est le monopole de personne. Si ce n'est pas les Britanniques, quelque autre puissance pourra améliorer votre méthode et vous battre avec vos armes.

Vous ne laisserez pas à votre peuple un héritage dont il aura lieu d'être fier. Il ne pourra s'enorgueillir du récit d'actes cruels, même habilement préparés. Je vous demande donc au nom de l'humanité de cesser la guerre... ... Pendant cette saison où les cœurs des peuples d'Europe implorent la paix, nous avons suspendu même notre propre lutte pacifique. Ce n'est pas trop vous demander que de faire un effort pour la paix à un moment qui ne signifie peut-être rien pour vous mais qui doit signifier beaucoup pour les millions d'Européens dont j'entend la clameur muette pour la paix, car mes oreilles sont accoutumées à entendre les masses silencieuses.

J'avais l'intention d'adresser un appel conjoint à vous-même et au Signor Mussolini que j'ai eu l'honneur de rencontrer à l'époque de mon voyage en Angleterre comme délégué à la conférence de la table ronde. J'espère qu'il voudra considérer ceci comme lui étant adressé également, avec les changements indispensables.

Trad. Pierre Rocheron in Robert Payne, Gandhi, pp.312-313, éditions du seuil, Paris, 1972.

Thursday, September 11, 2008

WILLIAM HEARST OU L'EMPIRE DU MAL

Un autre enfant de salaud dans la presse

William Randolph Hearst est le nom d’un multimillionnaire qui aida les nazis dans leur guerre psychologique contre l’Union soviétique. Hearst était un très grand patron de presse américain, connu comme le ‘père’ de ce qu’on appelle la « yellow press », la presse à sensation. William Hearst avait commencé sa carrière comme rédacteur en chef en 1885, lorsque son père, George Hearst, un millionnaire de l’industrie minière, sénateur et propriétaire de journaux lui-même, le nomma à la tête du San Francisco Daily Examiner.

Ce fut aussi le début de l’empire de presse de Hearst, un empire qui influença énormément la vie quotidienne et la pensée des Nord-américains. Après la mort de son père, il vendit toutes les parts de l’industrie minière dont il avait hérité et commença à investir dans le monde de la presse. Son premier achat fut le New York Morning Journal, un vieux journal que Hearst transforma complètement pour en faire un journal à ragots. Il achetait ces histoires à n’importe quel prix, et lorsqu’il n’y avait pas assez d’atrocités ou de crimes à raconter, ses chers journalistes et photographes les ‘arrangeaient’ à leur sauce. C’est ce qui caractérise la « presse jaune » : des mensonges et des atrocités « arrangés » et servis comme vraies.

Ces mensonges firent de Hearst un millionnaire et un personnage très important dans le monde de la presse. En 1935, il était devenu un des hommes les plus riches de la planète et sa fortune était estimée à 200 millions de dollars. Après la vente du Morning Journal, Hearst se mit à acheter et à fonder des journaux quotidiens et hebdomadaires à travers tous les Etats-Unis. Dans les années 40, Hearst possédait 25 quotidiens, 24 hebdomadaires, 12 stations de radio, 2 agences de presse, une entreprise fournissant des faits-divers pour les films, la compagnie de cinéma Cosmopolitan, et beaucoup d’autres choses encore. En 1948, il acheta une des premières chaînes de télévision américaine, BWA, à Baltimore. Les journaux de Hearst se vendaient à 13 millions d’exemplaires chaque jour et avaient 40 millions de lecteurs.

Près d’un tiers de la population adulte américaine lisait chaque jour un journal de Hearst. En plus, des millions de gens à travers le monde recevaient des informations de la presse de Hearst via ses agences de presse, ses films et ses journaux, traduits et publiés en gros tirage dans le monde. Les chiffres cités montrent combien l’empire de Hearst eut le pouvoir d’influencer la politique américaine, et de là, la politique dans le monde, pendant de très longues années. Sa presse refusa par exemple pendant longtemps que les Etats-Unis entrent dans la Seconde Guerre Mondiale du côté de l’Union soviétique. Elle soutint plus tard le Maccarthysme, la chasse aux sorcières anticommuniste dans les années 50.

La conception du monde de William Hearst était ultra-conservatrice, nationaliste et anticommuniste. Sa politique était à l’extrême droite. En 1934, il voyagea en Allemagne et fut reçu comme un invité et un ami par Hitler. Après son voyage, les journaux de Hearst devinrent encore plus réactionnaires, publiant toujours plus d’articles contre le socialisme, contre l’Union soviétique et contre Staline en particulier. Hearst tenta aussi de servir directement la propagande nazie en publiant une série d’articles de Goering, le bras droit d’Hitler. Les protestations de beaucoup de lecteurs, néanmoins, le força à arrêter la publication de ces articles et de les retirer de la circulation.

Après la visite à Hitler, la presse à sensation de Hearst fut remplit de « révélations » sur les terribles évènements qui se produisaient en Union soviétique : meurtres, génocide, esclavage, débauche des dirigeants et misère du peuple, tous cela faisant quotidiennement les gros titres. La matière était fournie par la Gestapo, la police politique nazie. Sur la première page des journaux apparaissaient souvent des caricatures et des photos trafiquées d’Union soviétique, avec par exemple Staline, caricaturé en criminel avec un couteau dans les mains. N’oublions pas que ces articles étaient lus chaque jour par 40 millions de personnes aux Etats-Unis et des millions d’autres à travers le monde !

Note du Webmaster : Toute ressemblance avec un personnage de la presse existant, dont le prénom serait Rupert, est une pure coincidence

Thursday, October 11, 2007

DE TOUTANKAMMON A HITLER : POINTS COMMUNS

Quels sont les points communs entre l'Egypte ancienne et l'Allemagne nazie ?

  • Les deux nations ont combattu les Juifs et les
    ont mis en esclavage
  • Dans les deux cas, les grands prêtres exaltaient
    le rôle des élites, faisant du Chef Suprême une sorte de Dieu
  • Leurs chefs avaient des visions architecturales
    grandioses, immortalisant le régime et le
    détenteur du pouvoir
  • Le culte du sur-homme a été partagé par les deux systèmes
  • La civilisation de l'Egypte a duré 5000 ans et
    le régime nazi 12 ans mais tous deux avaient des
    ambitions millénaires
  • Conclusion : Les pharaons ont eu plus de chance
    que les nazis mais les points communs sont tout
    de même troublants