Monday, November 23, 2009

AU PAS DU COQ VERS UN CAPITALISME BRUN


Plus les jours passent, plus j'ai le sentiment que ce gouvernement ressemble à celui de Vichy, voire du Führer. On en a tous les ingrédients : autoritarisme croissant accompagné de fortes dépenses sociales, prise en main de la justice, accentuation de la main mise de l'Etat sur les secteurs-clefs de l'économie, répression policière en augmentation constante, évocation permanente du lien du sang et de la terre dans la culture et l'histoire françaises, rejet brutal de l'immigration clandestine.... Ce n'est pas encore le pas de l'oie mais cela pourrait s'appeler le pas du coq.

Bref, tout fait penser à un capitalisme "brun" à la sauce hitlérienne. Le gouvernement marche sur les pas du Front National qui tente de ne pas se laisser déborder et en rajoute de façon honteuse jusqu'à s'en prendre à cette malheureuse Ramatoulaye Yade qui avoue honnêtement qu'à 18 ans elle se sentait plus sénégalaise que française. Et d'ajouter qu'aujourd'hui, elle ne sait plus. Une précision que se garde de rapporter le FN et qui montre qu'au moins elle est honnête et nous envoie un messsage : tendre la main aux immigrés ne garantit pas leur sujétion....Mais cela ne veut pas dire non plus qu'ils nous trahiraient.

Par contre, Vichy a trahi tous les Juifs qui croyaient en la France et a même trahi beaucoup de Juifs français qui se pensaient à l'abri de la haine nazie. Au moins il n'y a pas de haine chez Ramatoulaye Yade. Et elle ne raconte de salades à personne : elle est simplement une personne honnête comme on en aimerait davantage dans ce gouvernement de faux culs et d'intégristes vendus aux puissants de ce monde derrière lesquels on trouve une Adolf en jupons (qui ment comme elle respire) dont je tairai le nom pour ne pas avoir d'ennuis mais que tout le monde connait.

Saturday, November 14, 2009

DE ADOLF HITLER A UN DEPUTE UMP

Qui a déclaré : " Avant que nous prenions le pouvoir, il n’y avait dans notre pays que le soi-disant ‘art moderne’ : chaque année un autre art moderne. Nous, nous voulons un art national d’une valeur éternelle. L’art n’est pas fondé sur le temps, une époque, un style, une année, mais uniquement sur un peuple. Et tant qu’un peuple existe, l’art est un jalon, le point stable dans les apparences fugitives. C’est l’existence et la durable prestation d’un peuple, et pour cela l’art est l’expression de l’essentiel de l’existence, un monument éternel, en soi-même l’existence et la performance."

Non ce n'est pas un député UMP, c'est Adolf Hitler, lors de l'inauguration de la Grande Exposition de l'Art allemand en 1937. Soixante dix ans plus tard, les mêmes mythes et les mêmes mensonges au nom de l'identité nationale...

Friday, November 13, 2009

BOMBE DANS L'ANUS

La presse française n'en a pas parlé comme tout ce qui peut faire de la peine aux puissants de ce monde ou alors elle n'a pas fait son boulot de recherche convenablement ce qui n'est pas une surprise pour moi, mais j'ai lu dans The Economist qu'un fou de Dieu yéménite avait récemment essayé de tuer un prince saoudien en prétendant vouloir lui demander pardon et plaider sa toute nouvelle soumission.

Sauf qu'au moment où il s'est approché de son Altesse, le croyant a déclenché la mini bombe qu'il s'était introduite dans le rectum (sic), blessant légèrement sa Hauteur Sérénissime se réduisant par là même en bouillie de viscères, de sang et d'excréments. Si les tenants de la guerre sainte sont prêts à commettre des actes pareils, on n'a qu'à bien se tenir et à faire provision de papier-cul.

The Economist ne dit pas si le Prince a été couvert de merde. Le cas échéant, cela a dû le changer du pétrole. De toutes façons, tous ces petits princes saoudiens ne sont pour moi que des assholes arrogants et prétentieux, hypocrites et méprisants, figés dans leur passé wahabite et soutiens des plus réactionnaires des musulmans.

Sunday, November 8, 2009

OBAMA WINS

Président Obama semble devoir gagner la bataille de la santé. Rien ne pourrait me faire plus plaisir car c'est une double victoire : d'abord il enfonce le clou vis à vis des compagnies d'assurance en leur démontrant qu'elles se sont assez gaubergées dans le pognon et qu'il y a des limites à tous les abus ; ensuite il montre au peuple américain que les Républicains n'ont même plus le pouvoir de s'opposer aux réformes de fond de la société américaine et qu'ils peuvent gueuler ils ne sont plus que des conservateurs attachés aux privilèges des riches et ils sont marginalisés. Voilà une vérité qui ne va pas leur plaire.

Saturday, November 7, 2009

CHERCHEZ LA GARCE

Il parait, d'après une journaliste connue et respectable, qu'une certaine Cecilia a appris à son mari qu'elle le quittait en lui téléphonant sur le plateau de télévision où il tournait une émisssion et lui fit savoir qu'elle partait avec le meilleur ami du couple. Quelle classe la Cecilia ! Il parait aussi qu'elle a plaqué le dit meilleur ami quelques années plus tard. Une grande instable ou juste une enfant gâtée ? Moi j'appelle cela une garce.

Tuesday, November 3, 2009

EVE SEULE FEMME DE LA GENESE ? CHERCHEZ L' INCESTE

Tombeau d'Abraham.


La Genèse, premier livre du Pentateuque (1) mentionne qu'Adam et Eve eurent trois fils, Cain, Abel et Seth. Cain connut sa femme, dit la Bible (4.17) mais d'où sortait-elle ? Ils eurent un fils qui s'appela Hénok, fort bien. Même chose pour Seth : un fils naquit à Seth (4.25) et il lui donna le nom d'Enosh, mais de quelle femme encore ? Une fois de plus, la Bible ne mentionne aucune femme postérieure à cette naissance. Qui a fabriqué les femmes qui ont donné des enfants aux fils d'Adam et Eve ?

Se peut-il qu'ils pratiquèrent l'inceste pour assurer leur descendance ? Autre incongruité de la Bible : Adam vécut 800 ans après la naissance de Seth (5.4), Seth vécut 807 ans, quant à Cain, il n'en est plus question sinon que sa descendance devint l'ancêtre des joueurs de chalumeau et de lyre. Big deal. Enfin vint Noé, neuvième génération de la lignée de Seth.

Même chose curieuse pour le navigateur solitaire qui échoa piteusement sur le mont Ararat après avoir embarqué sur l'arche ses trois fils Sem, Cham et Japhet (5.28) mais la Bible ne mentionne aucune femme on board. Pourtant ils eurent aussi de nombreux enfants, mais avec quelle épouse, puisque le déluge qui dura 150 jours tua tout le reste de l'humanité ?

Abraham descend de Sem et il vivait dans la région d'Ur en Basse Mésopotalie. Abraham mourut riche et comblé à 175 ans et il fut enterré dans la grotte de Makpélale, tombeau des patriarches, près d'Hébron en Palestine.

Franchement les rédacteurs de la Bible sont soit d'intolérables misogynes qui ignorent la présence des femmes, soit la Bible est un conte de fées écrit sur le tard par des scribes ivres de racontars, soit tout cela sent l'inceste à plein pot. D'ailleurs les filles de Lot, neveu d'Abraham, ne saoûlèrent-elles pas leur père pour se faire faire chacune un enfant par lui ? (19.30). Plus je me plonge dans l'Ancien et le Nouveau Testament, plus leur lecture me plonge dans la perplexité : ils me rappellent ces lendemains de conférences de presse de ma vie de journaliste où en lisant les confrères, je me demandais si on avait assisté à la même réunion...

(1) Le Pentateuque renferme cinq livres comme l'indique l'origine grecque (penta cinq, teukos volume) . Il s'agit de la Genèse, de l'Exode, du Lévitique, des Nombres et du Deutéronome (GELND). Les Juifs parlent de la Tora (Loi).

Saturday, October 31, 2009

LE CANARD TOUJOURS

Depuis que pour des raisons de santé, je suis revenu vivre en France, au moins provisoirement j'espère, je suis à nouveau un fidèle lecteur de deux journaux qui ont comblé ma jeunesse et ma vie professionnelle, j'ai nommé Le Monde et le Canard Enchainé. Le premier a adopté un style radicalement nouveau et décalé, fait d'articles plus longs, plus nourris et plus analytiques et c'est une réussite qu'on doit à l'équipe menée par Eric Fottorino qui a travaillé dans la même équipe que moi à La Tribune dans les années 80. C'était un jeune journaliste de talent et nous savions tous qu'il irait loin. La couverture du procès Cleamstream par Le Monde a été un chef d'oeuvre de journalisme et le compte rendu final un régal digne des grands reporters du XIXème.

Cela dit, si on veut tout savoir sur les bassesses de ce gouvernement, la stupidité de ses ministres, l'éclatement de l'unité du parti UMP, la gabegie interne au gouvernement le plus monarchique depuis Louis XIV, l'autoritarisme exaspéré et castrateur du Président, le mépris dans lequel ministres, députés, maires tiennent trop souvent le bon peuple et les humbles de ce pays, bref, si on veut vraiment savoir ce qui se passe dans ce pays qui sombre dans la tyrannie et le mépris, il faut lire Le Canard Enchainé.

Après onze ans aux USA, je n'en reviens pas de retrouver une France déliquescente à ce point et en dépit des menaces sécessionistes qui se font jour dans le Sud du pays, je n'ai plus qu'un rêve, c 'est de repartir as soon as possible dans mon Texas d'adoption et bien aimé. Au moins, là bas nous avons un homme digne comme Président.

Tout cela est bien beau mais je ne dirai jamais assez combien Le Monde m'a emmerdé avec son cahier spécial de 6 pages ou plus lors du décès de Claude Lévi-Strauss. Il parait que ce type a changé la vision du monde de nos contemporains, ma foi, je ne connais personne autour de moi qui ai jamais rien lu du Grand Penseur et même Ann, ma femme, ce puit de culture, n'a jamais entendu parler de lui depuis son Amérique natale où elle a vécu jusqu'à peu. On se prend vraiment pour le centre du monde en France.

Tuesday, October 27, 2009

HARO SUR SARKO

Bien que je n'apprécie pas du tout la tournure bonapartiste et autoritaire que le régime prend depuis quelque temps, j'en ai marre de voir la curée contre le Président de la part de tout le monde. Ce type dérange par son dynamisme agressif et son refus de l' immobilisme (Mitterrand et Chirac, grands inertes, suivez mon regard) et comme toujours les bien pensants se déchainent, les journalistes en premier lieu. Le régime me sort des yeux et son mépris des foules est trop évident mais les tartuffes oublient une chose. On a eu pire sous Mitterrand. Quant à Chirac, son immobilisme, sa façon de lâcher les copains, de chercher à tuer ceux qui n'étaient même pas ses rivaux, son silence dans les affaires Clearstream et Angolagate en ont fait un lâche, un pleutre et un tueur qui ne mérite pas la popularité actuelle et me font réjouir de voir une juge d'instruction le poursuivre en justice pour affaire plus vieille que Hénok.

Quand Mitterrand logeait sa fille dans un château avec la complicité dégueulasse d'André Rousselet, la trimballait dans un hélico public à Latché aus frais de ma poche, nommait son incapable et escroc de fils à des postes supérieursen Afrique pour s'enrichir dans le trafic d'armes de destruction mineures, personne ne pipait mot. Comme quoi la Gauche a le droit de commettre des actions de favoritisme et de népotisme, mais pas la Droite.

Friday, October 23, 2009

DIXIT PAUL VALERY

L'histoire est le produit le plus dangereux que la chimie de l'intellectuel ait élaboré. Il fait rêver, il enivre les peuples, leur engendre de faux souvenirs, exagère leurs réflexes, entretient leurs vieilles plaies, les tourmente dans leur repos, les conduit au délire des grandeurs ou à celui de la persécution et rend les nations amères, superbes, insupportables et vaines. L'histoire justifie ce que l'on veut, n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient des exemples de tout et donne des exemples de tout.

Wednesday, September 23, 2009

HOLOCAUSTE : COMBIEN DE MORTS

La question de l'Holocauste et du nombre de Juifs qui en ont été victimes a toujours hanté les débâts sur la Shoah. Certains appelés "révisionnistes" n'ont pas peur de parler d'exagération honteuse, de propagande judaique et ainsi de suite. L'antisémistime est un cancer redoutable qui se nourrir de n'importe quoi et c'est la raison pour laquelle je hais les anti-sémites, même ceux qui se disent "non anti-sémites mais...". Voici des chiffres tirés du forum "Axis Forum" qui est un des sites les mieux documentés sur le 2ème guerre mondiale.

Victims of the German 'Final Solution of the European Jewish Question'

Germany 150,000
Austria 48,767
Luxemburg 720
Netherlands 100,000
Belgium 23,484
France 76,134
Denmark 116
Norway 758
Finland 8 German refugees handed over
Italy 6,513
Albania 591
Greece 59,185
Yugoslavia: 65,000
Hungary 410,000+ (1940 borders)
Czech Republic 77,297(1940 borders)
Slovakia 66,000 (1940 borders)
Romania 120,919 (1940 borders)
Estonia 1,000
Latvia 77,000
Lithuania 140,000 (1939 borders)
USSR 1,050,000 (1939 borders
- Belorussian SSR 250,000 (1939 borders)
- Ukrainian SSR 656,000 (1939 borders)
- Russian SFSR 144,000
Poland 2,890,000 (1939 borders)
- western Poland 1,600,000 (German occupation from 1939)
- eastern Poland 1,210,000
- Wilno district 80,000
Total 5,364,492 as a minimum

Saturday, October 25, 2008

LES JUIFS EN EGYPTE, LA BONNE BLAGUE

Selon l'auteur américain Norman Cantor, les Juifs n'auraient jamais été esclaves en Egypte. C'est du bidon, un mythe biblique. Cantor ne nous dit pas trop pourquoi et comment il en est arrivé à cette conclusion, sinon qu'il n'y a aucune preuve archéologique de la présence des Juifs en Egypte. Certes les Juifs sont restés très longtemps en Egypte selon la légende biblique et on pourrait s'attendre qu'ils y aient laissé quelques reliquats de leur présence. En général quand ils sont quelque part, on les remarque et ils laissent des traces.

Il est vrai que notre civilisation judéo-chrétienne a tendance depuis longtemps à prendre la Bible ex-cathedra si je puis dire et encore aujourd'hui en Amérique du Nord où je vis, les "Scriptures" (Ecritures) tiennent lieu de maitre à penser à des milliers d'Américains blancs et noirs. Ce que disent les Ecritures sert de guide, de référentiel et il n'est pas question d'en discuter le moindre paragraphe, le moindre psaume, le moindre proverbe. Pourquoi ? Au nom de quoi ?

En tout cas, Cantor qui est d'ailleurs loin d'être anti-sémite, tout comme moi, ne se gêne pas pour insister lourdement sur le fait que les Juifs ont raconté dans la Bible ce qu'ils avaient envie de raconter pour grandir leur histoire et lui donner un sens. Après tout, l'histoire est écrite par les vainqueurs et c'est encore mieux si vous êtes le seul à écrire méthodiquement votre Histoire. Qui va vous contredire dans trois siècles ? C'est ce que dans mon site "Babylone", j'appelle le génie marketing des Juifs car pour vous vendre une idée, ils se posent un peu là.

En tout cas, Cantor explique fort bien que les Juifs ont bien fait d'inventer un Dieu qui leur soit favorable car ils Lui doivent tout en échange. C'est, je crois, là le véritable génie des fondateurs du mythe juif : un contrat avec Dieu qui vous demande de respecter Dieu, votre prochain et vous même. On s'en fout pas mal dans ces conditions que les Juifs n'aient jamais vécu en Egypte s'ils ont été les premiers à inventer une morale universelle. Dieu leur a sûrement pardonné ce mensonge historique.

Tuesday, October 14, 2008

LE MESSERSCHMITT BF 262 : PREMIER JET DE COMBAT

Année: 1944
Puissance: 2x Junkers Jumo 004B-1, -2 ou -3 axial turbojets de 8.83kN (1984lb, 989kG) de poussée statique
Envergure: 12.48 m
Long: 10.6 m
Haut: 3.84 m
Poids: vide 3,800 kg / max. 7,132 kg
Vitesse/crois.: 827km/h
Vitesse max.: 869km/h à 6,000 m
Plafond: 12,190 m
Rayon d'action : 1050 km
Armement: 4x 30mm Rheinmetal Borsig MK108 canons. Jusqu'à 1000 kg bombes

Le Messerschmitt 262 a été le premier avion à réaction opérationnel de l'histoire de l'aviation. Conçu initialement comme un intercepteur, il fut, à la demande de Hitler, utilisé comme bombardier avec les bombes fixées sous les ailes. Entré en service à l'automne 44, le Me 262 -qui volait 160 km/h plus vite que ses adversaires alliés, dut du fait de cette transformation subir un retard de production de plusieurs semaines.

Lorsqu'il put entrer en production massive, l'Allemagne nazie n'était plus en mesure d'assurer son ravitaillement, sa mise en place et sa mise en oeuvre dans les dernières batailles de la guerre de façon adéquate. Il put toutefois prendre part à certaines batailles de l'Operation Market Garden, notamment la tentative de détruire les ponts sur le Waal à Nijmegen (Hollande) entre le 25 et le 30 Septembre 1944.

NB : Les Russes avaient sorti un fighter jet dès 1942 mais des problèmes de mise au point poussèrent Staline à considérer qu'il gagnerait la guerre avec des chasseurs à hélices.

L'EMPEREUR JULIEN ET LES CHRETIENS

"Il me semble bon d'exposer à tous les hommes les raisons qui m'ont persuadé que la machination des Galiléens (i.e. les Chrétiens) n'est qu'une fiction humaine, forgée par le vice. Bien que cette fourberie n'ait rien de divin, elle a dupé la partie de notre âme qui aime les fables, qui est puérile et insensée, et elle lui a fait ajouter foi à ces monstruosités"

DAVID IRVING HAIT LES JUIFS

L'écrivain anglais David Irving s'est rendu célèbre depuis son plus jeune âge par sa haine des Juifs et sa farouche et puérile volonté de démontrer que l'Holocauste n'a jamais existé. Il s'en est même pris à l'auteur de ce site à qui il a nié toute compétence pour le juger au motif d'une faute de frappe dans un texte sur le Web... Irving vole haut dans le ciel fumeux de son holocauste personnel. Dirons nous de David Irving qu'il est un maniaque simplificateur doublé d'un dangereux c.... ? Je crois qu'on peut le dire.

Vous pouvez écrire à ce triste Trou du Cul pour lui dire ce que vous pensez de sa bile haineuse et révisionniste à Focalp@aol.com

LES FOULES NAZIES APRES QUATRE ANS DE GUERRE

Goebbels au Palais des Sports, 18 Fevrier 1943:

"Wollt Ihr den totalen Krieg? Wollt Ihr ihn, wenn nötig, totaler und radikaler, als wir ihn uns heute überhaupt vorstellen können?" ("Voulez vous la guerre totale ? La voulez vous, si besoin est plus totale et plus radicale que ce que vous êtes en mesure d'imaginer aujourd'hui?")

Reponse de la foule allemande :"Yahwol !!!"

GENOCIDE : LA DEFINITION DE L'ONU

Qu'est ce qu un génocide ? La convention de l'ONU de 1948 (article II) a apporté les réponses suivantes.

Un génocide résulte de n'importe laquelle des actions suivantes commises dans l'intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux :
a) tuer des membres du groupe
b) provoquer des blessures physiques ou mentales graves à des membres du groupe
c) infliger délibérément au groupe des conditions de vie telles qu'elles détruisent en tout ou en partie le groupe
d) imposer des mesures de restriction des naissances dans le groupe
e) transférer par la force des enfants du groupe dans un autre groupe

LE MALENTENDU BALFOUR DE 1917

L'histoire est pleine de malentendus. La déclaration Balfour posait le principe d'un "jewish national home in Palestine (Foyer national juif en Palestine) et non d'un "Palestine as jewish national home" (Palestine comme foyer national juif).
Peu à peu, il est devenu évident, surtout après les atrocités nazies, que les Juifs entendaient faire de la Palestine leur foyer national. Les Arabes ne l'ont jamais entendu de cette oreille.

Monday, October 13, 2008

HERMAN CORTES : UN MUTIN AVENTUREUX

Hernán Cortés est né en 1485 à Medellín, dans le Sud de l'Espagne (Estremadura). Son père, Martín Cortés de Monroy, était un capitaine de l'Infanterie espagnole de noble lignée mais de peu de fortune. Contre la volonté familiale qui voulait faire de lui un juriste, Cortés choisit une carrière militaire et à 19 ans, il s'embarqua pour Hispaniola, l'ile découverte par Colomb et aujourd'hui désignée sous le double nom de Haiti et de République dominicaine. Là, le Gouverneur Nicolás de Ovando fit de lui un officier public et lui accorda un bout de terrrain. Toutefois le jeune aventurier s'estima loin d'être satisfait, son esprit étant toujours tourné vers la conquête et la recherche d'or.

En 1511 il décide d'accompagner Velázquez, un collaborateur du Gouverneur, dans une expédition destinée à ajouter Cuba aux possessions espagnoles. Il commenca également une liaison sentimentale avec Catalina Xuárez, une jeune aristocrate dont la famille s'était établie à Cuba. Velázquez devint gouverneur de l'ile mais au cours des années suivantes, les relations entre Velazquez et Cortes se détériorèrent. Le Gouverneur emprisonna Cortés à deux reprises notamment au motif que le jeune homme faisait peu de cas de l'affection de la belle Catalina ce qui déplaisait profondément au Gouverneur, ami de la famille. Toutefois, sous l'influence d'une de ses soeurs, Cortés finit par se décider à épouser Catalina au plus grand plaisir de la famille et de Velazquez.

Toutefois, toutes les préventions du Gouverneur vis à vis de Cortès ne tombérent pas du seul fait de ce mariage. S'il le nomma Commandant en chef d'une flotte appareillant pour Mexico, il changea apparemment de point de vue et parut hésiter. Cortés lui força la main et, le 18 novembre 1518, il leva les voiles de la flotte alors que Velasquez -debout sur le quai du port de Santiago de Cuba- n'avait toujours pas pris une décision définitive ce qui fit du Commandant Cortés un mutin.

Cortés toucha terre dans le Yucatan où il rencontra un prêtre nommé Jerónimo de Aguilar qui, victime d'un naufrage en 1511, avait vécu parmi les Mayas et parlait couramment leur langue. Les Mayas étaient stupéfaits par l'insistance de ce prêtre à pratiquer ses voeux et notamment à respecter le voeu de chasteté malgré l'abondance de jolies jeunes filles qu'ils lui proposaient.
Toutefois, Aguilar accompagnia Cortés et ses hommes dans le Sud du Yucatan où ils livrèrent une première bataille dans un village appelé Tabasco contre une tribu locale dont ils capturèrent une jeune beauté esclave qui avait été capturée par la tribu mais dont la langue maternelle était le Nahua, la langue de l'empire de Moctezuma.

Cet évènement eut une influence profonde sur la suite de la conquête et aida Cortés à battre les Tlaxcalans, à prendre en otage Moctezuma, à survivre la "noche triste" (au cours de laquelle les Espagnols furent évincés de la capitale aztèque Tenochtitlán), et enfin à écraser le courageux Cuauhtemoc pour devenir maitre suprême du Mexique. Chaque fois, Cortés fut superbement servi par les talents lingusitiques de la belle esclave et du prêtre naufragé : Cortés partlait en espagnol à Aguilar, Aguilar en maya à l'esclave et cette dernière dans leur langue aux représentants de Moctezuma. Devenue chrétienne et baptisée Marina par les Espagnols, la jeune femme apprit aussi l'espagnol, devint la maitresse de Cortés et lui donna un fils. Aux yeux des siens, elle fut connue sous le nom de Malinche, un terme péjoratif traduisant une trahison. Aujourd'hui encore, le mot de malinchista est appliqué aux Mexicains qui singent les languages et coutumes de pays étrangers.

Les dernières années de Cortés furent une sorte de contre-performance : maitre du Nouveau Monde à 36 ans, il ne put que descendre lentement la pente dans ses années de maturité sans pour autant mourir dans l'oubli ou la gêne comme Colomb. Le gouverneur Velázquez continua à le pourchasser de sa vindicte et finit par monter une expédition contre lui après la capture par Cortès de Tenochtitlán. L'évêque de Fonseca, Juan Rodríguez, chef du ministère des Colonies, s'allia même à Velazquez pour traduire Cortés en justice.

En 1521, alors que le roi Charles V réglait des affaires d'Etat sur ses domaines germaniques et que l'Espagne était gouvernée par l'évêque-régent et futur Pape Adrien d'Utrecht, Velázquez et Fonseca persuadèrent le régent de nommer un commissaire avec mandat d'enquêter sur les agissements de Cortés et éventuellement de l'arrêter au motif qu'il conservait de l'or dû au royaume.

Cortés se rendit alors en Espagne pour plaider sa défense devant le Roi et nia toute malversation en matière de transfert de métal précieux. Il démontra au Roi bien au contraire qu'il avait fourni à la Couronne plus que le 1/5 de l'or qu'il avait confisqué aux indigènes indiens, quota minimum exigé par la couronne. Il démontra même qu'il avait reconstruit à sa splendeur passée la cité de Tenochtilán, détruite lors de la conquête de l'empire aztèque.

Le procès se termina par une victoire totale de Cortés que le Roi nomma Gouverneur, capitaine-général et ministre de la justice de la Nouvelle Espagne. Il recut en outre un salaire princier et de nombeux domaines. Velázquez et Fonseca ne survécurent pas une année au triomphe de Cortés.

Toutefois les succès de Cortés firent des envieux, notamment le commissaire Luis Ponce de León qui débarque en 1526 au Mexique pour enquêter à nouveau sur toutes les accusations portées contre Hernan. L'entretien entre les deux hommes fut courtois et tout semblait se régler pacifiquement pour Cortès lorsque Ponce de León fut emporté par une fièvre maligne et remplacé par un enfant de salaud nommé Estrada qui mit tout en action pour couler Cortés.

De nouveau, Cortés s'embarqua pour l'Espagne pour plaider sa cause devant Charles V et ne remporta cette fois qu'un succès partiel car il perdit son titre de Gouverneur, bien que Charles V en fit alors le marquis del Valle et le confirma dans ses fonctions de capitaine-général. De 1530 à 1541, il demeura au Mexique mais au cours de ces années ne cessa de se quereller avec le brutal et cupide Nuño de Guzmán et de disputer au premier vice-roi de Nouvelle Espagne Antonio de Mendoza le droit de conquérir le territoire qui est devenu la Californie.

En 1541, il retourna en Espagne et fut victime d'une tempète qui faillit le noyer et détruire sa flotte pendant qu'il poursuivait des pirates. La tempête le mena presque à la ruine car la flotte lui appartenait et il se trouva dès lors dans une situation financière périlleuse, notamment du fait de ses dettes d'armateur. En 1544, il tenta de recouvrer une santé financière en déposant une réclamation contre la couronne mais fut débouté par le Roi qui ignora sa requête. Découragé, Cortés décida alors de repartir pour le Mexique mais il fut atteint de dysenterie à Séville et meurt dans cette ville en 1547.

QUAND LA FACULTE RAISONNAIT COMME LES AYATOLLAHS

En 1940, Roger Bonnard, recteur de la faculté de Droit de Bordeaux, déclara à ses étudiants, lors de la rentrée universitaire, qu'il les "invitait à retourner à l'idée d'accepter l'autorité." Et il continua en disant :"De sorte que nous devons nous éloigner de cette vieille idéologie qui s'est perpetuée elle-même comme un dogme depuis Rousseau : le préjugé démocratique qui soutient qu'en tous domaines les hommes se gouvernent eux-mêmes, en sorte que, obéissant seulement à eux-mêmes, ils restent toujours libres."

Dans un des premiers numéros de la Revue de Droit Public à paraitre après l'armistice, dont il était co-éditeur, Bonnard n'eut pas peur d'écrire :"avec notre chef, le maréchal Pétain, la France a un guide d'une sagesse incomparable et quasi surhumaine, un maitre de la pensée qui nous protégera des erreurs et nous guidera sur le chemin de la vérité."

Faut-il être agrégé de Droit pour écrire des stupidités pareilles ?

Sunday, October 12, 2008

LA DÉPORTATION DES ACADIENS

Un petit génocide que les Canadiens n'ont pas digéré

A la veille de la Guerre de Sept Ans (1756-1763) entre France et Angleterre pour le controle du Canada, les Anglais complétèrent leur reprise en main de l’Acadie par la saisie des forts de Beauséjour et Gaspéreau. Cete première colonie française en Amérique fut établie dès 1604 sur le sol de ce qui est connu aujourd'hui comme le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse. Concédé aux Anglais en 1713 par cet imbécile de Louis XIV, l'Acadie avait su convaincre ses vainqueurs de lui concéder un droit spécial lui garantissant la neutralité en cas de conflit avec la France. L’Angleterre consentit à cette restriction au serment d’allégeance qu’elle faisait prêter à ses sujets, pour que le peuple acadien demeure sur place et continue son oeuvre de mise en valeur de ce pays prospère.

Mais depuis ce temps, quarante années avaient passé et l’aggravation du danger de guerre fit craindre aux administrateurs anglais les conséquences d’une telle neutralité. Ils pressèrent les Acadiens par mille moyens de prêter désormais le serment complet, qui les enrôlerait alors aux côtés des treize colonies contre leurs frères Canadiens. Le refus obstiné qu’y opposèrent les Acadiens, allié à la cohésion persistante de ce peuple toujours fièrement catholique, parut aux Anglais, pour le moins, de la résistance passive.

Les chefs de familles acadiens se sentaient forts du droit acquis et ne se reprochaient aucun manquement au serment de fidélité qu’ils avaient prêté. N’attendant pas que les Acadiens soient tentés de les trahir, les Anglais prirent des mesures de sauvegarde. Prévenant le délit, ils ordonnèrent le châtiment.

Le même jour, à la même heure, dans toute l’Acadie, les Acadiens devaient être saisis de force, arrachés à leur terre, à leurs villages et déportés pour toujours. Au début de septembre, ils furent soudainement convoqués dans les églises pour y entendre une importante communication du gouverneur anglais. S’y rendant sans méfiance, ils y apprirent leur arrestation immédiate au titre de prisonniers de guerre, et la confiscation de tous leurs biens. La troupe, jusque-là dissimulée, surgit et s’empara de ces hommes désarmés. Leurs femmes et leurs enfants leur furent conjoints en de lamentables convois de forçats, qui se muèrent jusqu’au lieu de l’embarquement en de lentes processions où les voix de ces chrétiens chantaient et priaient Jésus et Marie.

Quelque 12000 des 15000 Acadiens quittèrent ainsi pour toujours les rivages de leur pays : 3000 pourtant parvinrent à s’échapper dans les forêts. Leurs terres, leurs biens furent aussitôt attribués à des colons anglais.

Au mépris encore de toutes leurs promesses, les Anglais dispersèrent les familles, au moment de les embarquer. Arrachant les femmes à leurs maris, les jetant pêle-mêle avec les enfants dans des navires, poussant les hommes en d’autres. Cette déportation tourna au tragique, car beaucoup d’Acadiens, soigneusement dispersés le long des côtes des treize colonies, périrent de misère, l’hiver venant.

Une partie des déportés seulement atteignirent vivants la Virginie et la Caroline, une autre retournera en Europe et certains atteindront la Louisiane alors espagnole ou ils vont être pourchassés et recevront le nom de Acadjuns qui deviendra cajuns. Les Canadiens d'aujourd'hui mentionnent cette déportation comme le "grand chambardement". Elle est en fait un mini-génocide de plus dans l'histoire de l'humanité. Les Nazis n'ont pas fait pire, seule l'échelle était plus vaste.